FR EN ES

Vieux pont de Mostar

Aussi appelé "Stari Most", ce pont est le symbole de la guerre de 1992


Description générale

Le vieux pont de Mostar est indissociable de la ville, il en est le symbole et même, au-delà de la ville, il est le symbole de la Bosnie-Herzégovine. D'ailleurs le rapprochement entre ce pont et la ville est encore plus important qu'on peut le croire aux premiers abords puisque le mot "pont", dans la langue locale, le serbo-croate, est dit "mostar". La ville est donc identifiée localement comme "la ville du pont". Dans la langue locale, on appelle ce pont "Stari Most".

Stari Most

Stari Most

Mostar est la deuxième ville de Bosnie-Herzégovine après la capitale Sarajevo. C'est la plus importante ville d'Herzégovine. Elle est à 150Kms au Nord-Ouest de Dubrovnik, la ville la plus connue des touristes venant dans le pays. Elle avait 65 286 habitants en 2013 en comptant sa zone périurbaine. Si la ville est assez-classique, son centre historique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, avec le pont, ses ensembles fortifiés Est et Ouest et les rues du centre.

Le pont lui-même est une merveille d'architecture. Il s'agit d'un pont à arche unique de 4m de large sur 29 de long pour une portée de 27m. A son point culminant il est a 29m de l'eau qui s'écoule au-dessous, sauf lorsque le niveau baisse artificiellement à cause d'une retenue à un barrage hydro-électrique, en amont. Le fait d'avoir une arche unique confère aux ponts qui sont construits ainsi une grande solidité. D'ailleurs ce pont, depuis sa construction en 1566 n'a été détruit qu'une fois, en 1993, au cours d'une guerre moderne utilisant des armes en capacité de détruire des bâtiments imposants. Mais durant ses 5 siècles d'existence, on peut dire que le pont de Mostar fut d'une grande solidité.

De façon plus précise on peut indiquer qu'il a une arche en plein-cintre, mais que ses garde-fous sont très légèrement en ogive. Les pierres qui le constituent sont de taille différente en fonction de leurs utilisations, puisque la partie située au-dessous du pont est faite de pierres larges servant de support au reste de l'édifice, de construction plus traditionnelle. Ces pierres sont d'ailleurs d'une largeur légèrement inférieure au pont lui-même, ce qui marque l'arc, esthétiquement. De même, le garde-fou est décoré d'une ligne en pierre. Il était initialement composé de 456 lourdes pierres calcaires, mais à présent il est fait de 1088 blocs calcaires issus du taillage des pierres qui le constituait auxquelles on ajouta des nouvelles, venues de la région.

Sur la rive droite se dresse la tour Helebija, son pendant étant, sur la rive gauche, la tour Tara. Ces deux tours sont des constructions massives, hautes et larges, percées de quelques fenêtres de taille modeste. Ces bâtiments austères figurent dans le site de protection du patrimoine et font l'objet de restaurations régulières. Pour être plus précis la tour Helebija est un ensemble fortifié qui garde l'entrée du pont. Il est composé de trois bâtiments. Le principal a une forme de donjon, c'est lui qui donne l'aspect austère de l'ensemble. Surmonté d'un simple toit d'ardoises larges, il est percé de quelques fenêtres rectangulaires non alignées. Le bâtiment à ses pieds est de construction identique, mais de hauteur plus modeste. Enfin il y a une tour sur la partie Nord, tour dont le toit est plus esthétique que celui des autres bâtiments. La tour Tara, qui est sur la rive gauche, est plus facile à décrire : C'est un gros bâtiment haut et massif n'ayant que quelques petites fenêtres sur la partie supérieure. Ces fortifications pourraient donner à la vieille ville un aspect terriblement austère, mais la présence des nombreuses maisons de ville alliée à la verdure du lit de la rivière font de ce lieu un endroit particulièrement agréable à visiter. D'ailleurs la ville de Mostar est un haut-lieu du tourisme bosniaque.

Géographiquement ce pont enjambe la rivière locale, la Neretva. Il est au centre de Mostar et relie les deux parties de la ville qui se trouve de part et d'autre de cette rivière. Sans le pont, la ville est physiquement séparée en deux. D'ailleurs quand on regarde la carte on constate que la partie Est est beaucoup plus réduite, mais aussi plus dense, c'est dû au fait que cette zone est plus montagneuse que la partie Ouest, dont le sol est plus plat. Nous sommes dans une région montagneuse, le lit de la rivière est donc du type des torrents, avec des abords déchiquetés. C'est une rivière parfois tumultueuse dans laquelle il ne fait pas bon nager. La végétation, par contre, y est dense et participe à l'image de carte postale du vieux pont.

Quelques photos

Symbolisme

Le pont de Mostar est le symbole de la réconciliation, c'est du moins le sens qu'on lui donne de nos jours. Pourtant physiquement il ne joint pas deux peuples, deux religions ou même deux groupes ethniques, c'est juste un pont qui relie les deux rives d'une même ville, chaque quartier de la ville ayant la même répartition de la population que les autres. On ne peut donc pas dire que ce pont est un lien réel, mais uniquement symbolique.

Il a eu aussi une autre symbolique : Celle de la destruction d'un élément du patrimoine mondial, vu par les autres peuples comme une atteinte à l'humanité. En effet, la destruction d'un élément du patrimoine mondial de l'UNESCO fait toujours polémique, on a l'exemple des Bouddhas de Bâmiyân, des statues en Afghanistan qui furent détruites par Daech.

Histoire

Le "Stari Most" comme il est appelé localement est une construction datant de 1566. Il est l'œuvre de Mimar Hajrudin, un élève du fameux architecte Sinan, père de l'architecture ottomane classique à qui l'on doit une grande partie des mosquées d'Istanbul.

Mimar Hajrudin est connu uniquement pour la construction de ce pont, l'histoire ne nous a pas laissé d'autres bâtiments qu'il aurait pu construire. La légende raconte qu'une fois terminée il s'enfuit de la ville juste avant que les ouvriers ne retirent les échafaudages : En effet, on raconte qu'il aurait été mis à mort si jamais le pont s'était écroulé durant cette phase sensible ! Quoi qu'il en soit la durée de construction du pont fut de 9 années, de 1557 à 1566. Pour resituer le contexte des archives indiquent que ce lieu était un site habité dès l'antiquité, sans discontinuer. Au début du XVe siècle il abritait une fortification qui servait de protection à la population. Entre 1450 et 1475 la ville fut prise par les Ottomans qui construisirent un quartier musulman au Nord de l'actuel pont, près de la rivière. Pour passer d'une rive à l'autre on utilisait alors un pont suspendu qui probablement devait être renouvelé régulièrement. Toujours est-il qu'en 1566 le pont définitif sera construit, rapprochant les deux rives de façon plus efficace.

L'un des rares évènements à signaler au sujet de son histoire est l'adjonction, durant le XVIIe siècle, des deux portes Est ou Ouest. Il s'agit des tours fortifiées Halebija (sur la rive droite) et Tara (sur la rive gauche) que l'on peut voir encore de nos jours, bien qu'elles aient été partiellement reconstruites depuis.

L'histoire du pont n'est pas particulièrement intéressante jusqu'en 1993 puisqu'il a toujours été en état, n'étant jamais endommagé, détruit, ni reconstruit jusqu'à l'époque moderne. Toujours peut-on signaler que la ville connue un afflux commercial et démographique au moment où la Bosnie-Herzégovine passe sous administration austro-hongroise, et qu'il a vu passer les chars nazis durant la seconde guerre mondiale, absorbant leurs poids sans problème.


La guerre de Bosnie-Herzégovine (1992-1995)

Le pont de Mostar sera détruit pour la seule fois de son histoire le 9 novembre 1993, puis reconstruit après la guerre, de 2001 à 2004.

Il faut avant tout savoir que la guerre de Bosnie-Herzégovine est provoquée par les sentiments nationalistes qui s'expriment en Serbie, en Croatie et en Bosnie-Herzégovine suite au démantèlement de la Yougoslavie, lui-même provoqué par la chute de l'URSS. Les populations des Balkans étant imbriquées territorialement, la formation de nouvelles nations étaient inévitable, mais les frontières de chacun d'entre eux devaient forcément empiéter sur son voisin, chaque nation ayant des raisons à la récupération d'un territoire. Le 9 novembre 1993, le pont de Mostar est détruit par l'artillerie des forces croates dans le but de couper les communications au sein de forces bosniaques. La ville resta sans moyen de communication pendant quelques années, le temps que la guerre se termine et que le projet consistant à mettre en place un pont temporaire se réalise.


La reconstruction

Le premier appel pour la reconstruction du pont de Mostar a été lancé le 10 mars 1994, soit 4 mois seulement après sa destruction, et alors que le conflit n'était pas terminé. En juin 1994 une délégation arrive sur place pour évaluer les mesures d'urgence à prendre. Heureusement les accords de Dayton, signés en décembre 1995, mettent fin à la guerre. Il y est stipulé que les monuments nationaux seront mis sous tutelle d'une commission diligenté par l'UNESCO. C'est dans ce cadre-là qu'en juillet 1998 l'UNESCO lança un appel officiel à abonder un fond pour la reconstruction du pont, estimé à plus de 12,5 millions d'euros. Les 5 pays suivants y répondirent :

  • La banque mondiale : 4 millions,
  • Les autorités locales : 2 millions
  • L'Italie : 3 millions
  • Les Pays-Bas : 2 millions
  • La Croatie : 0,5 million
  • La Banque de développement du Conseil de l'Europe : 1 million

Ce sont les autorités locales qui organisèrent le chantier, gérèrent les fonds et mirent en place les mesurent pratiques. La Banque mondiale assurait la centralisation des fonds et l'UNESCO avait pour charge la coordination scientifique et technique. Un Comité international d’experts fut nommé en octobre 1998, le projet se mettait en place.

Les travaux commencèrent réellement le 7 juin 2001, après que le comité scientifique ait fini son travail et donné ses prérogatives pour la reconstruction. Jusqu'en juin 2002 les travaux consistèrent à retirer les pierres du lit de la Neretva, car non seulement ils risquaient d'encombrer la rivière, en particulier en cas de forte crue, mais ces pierres allaient pouvoir être réutilisé dans le cadre de la reconstruction, au moins partiellement. A partir de juin 2002 les travaux de construction commencèrent. Le 14 avril 2003 les premières pierres de l'arche furent posées. Les travaux se poursuivirent jusqu'au 23 juillet 2004, jour de son inauguration.

Les techniques de construction furent très spécifiques. L'idée était de reconstruire le pont à l'identique, il fallait donc utiliser, autant que possible, des techniques de construction proches de celles qui avaient été utilisées en 1566. Pour ça on commença par choisir des pierres identiques, du type "ténélija" et "bretcha". On les a extraites des carrières locales, sur le territoire de Mostar. Ensuite elles furent taillées avec des voussoirs, des crampons et des tenons, des anciens outils de l'époque. D'ailleurs au sujet de la taille de pierre, il faut savoir que les autorités ouvrirent pour l'occasion des écoles de taillage de pierre spécifiquement pour former des habitants de la région à ces techniques plus ou moins oubliées, et ça en vue de ne pas avoir à faire venir des ouvriers des pays comme l'Italie ou la France, ouvriers qui font référence en la matière.

Par ailleurs l'ingénieur en charge de la définition, de la coordination, et de la supervision des études pour la reconstruction du Pont de Mostar, Mr Gilles Pequeux, insistait sur le fait que les ouvriers devaient venir non seulement de la ville de Mostar, mais des deux côtés du pont, pour assurer la mixité de la population. Il précisait assez justement que ce pont était tellement important pour les habitants que sa destruction a été vue comme la perte d'un être cher, nécessitant un travail de deuil. Ce mot ne lui semblait pas surestimé à l'époque puisque certains habitants n'ont même pas voulu voir les dégâts, estimant que le choc serait trop important. Du coup le reconstruire rapidement a aussi provoqué des incompréhensions chez certains habitants, qui se posaient la question de l'intérêt de sa reconstruction, pourtant évidente. D'ailleurs le choix qui a été fait de le reconstruire à l'identique est significatif du fait que les habitants désiraient oublier au plus vite l'épisode de sa destruction, préférant revoir leur pont intact plutôt qu'imaginant un autre pont, plus moderne.

Ainsi donc le pont de Mostar fut reconstruit à l'identique.


L'inauguration (23 juillet 2004)

Stari Most

Stari Most

L'inauguration du pont de Mostar eut lieu le 23 juillet 2004 en présence de nombreux dirigeants de puissances étrangères. Il y avait les présidents d'Albanie, de Bulgarie, de Croatie et de Serbie-Monténégro ainsi que les ministres des Affaires étrangères français, italien et néerlandais, dont les pays avaient respectivement participé à sa reconstruction. Il y avait aussi Jacques Paul Klein, le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU Kofi Annan.

La cérémonie commença avec l'hymne national bosniaque, suivi de quelques discours. Puis, symboliquement, les dirigeants traversèrent le pont. La soirée se termina par un feu d'artifice. Le message principal qui y fut asséné fut celui de la réconciliation, car même si la guerre est bel est bien fini, même si les plaies furent pansées, il existait encore à cette époque beaucoup de ressentiment entre les différentes communautés qui vivent en Bosnie. D'ailleurs le président bosniaque de l'époque, Sulejman Tihic, n'a pas hésité à dire que ce pont doit servir a "renforcer les bases d'une Bosnie multi-ethnique, multi-confessionnelle et multi-culturelle, où se rencontrent les civilisations de l'Est et de l'Ouest".


Le pont de nos jours

De nos jours le pont de Mostar est devenu le symbole de la réconciliation des peuples. C'est avant tout un haut-lieux touristiques où se pressent de nombreux étrangers avides de profiter du calme de la vieille ville, dans une architecture apaisante. Mais le tourisme de masse est peu compatible avec la sérénité, et il faut bien avouer que durant certaines périodes de l'année, le centre de Mostar est une vrai ruche bruyante, voire étouffante.

Tourisme

Se rendre à Mostar

La plupart du temps les visites de Mostar se font à travers un voyage à Dubrovnik ou Split. Partant de là, il faut prendre la route intérieure passant par Imoski, c'est la plus directe. Vous en aurez pour 2h30 environs. Si vous préférez passer par la route littorale, compte plutôt 3h30.


Droit d'entrée

Pour aller en Bosnie-Herzégovine vous devrez disposer d'une carte d’identité en cours de validité, tout simplement. Attention, si vous voulez conduire, assurez-vous que la Bosnie fait partie des pays pour lesquels vous êtes assuré, certaines assurances ne prennent pas en charge ce pays. C'est valable même si vous louez une voiture sur place, bien sûr.


Où se garer

Mostar n'est pas une ville très peuplé, mais elle est étalée. Et comme votre centre d'intérêt, en tant que touriste, est le centre historique vous devrez suivre les indications routières qui changent de temps à autres pour vous garer. En haute saison l'affluence est énorme, ne cherchez pas à vous approcher en voiture.


Voir le pont

Quand vous serez dans le centre historique vous passerez inévitablement sur le pont, mais ce monument, aussi symbolique soit-il, n'est qu'un simple pont. Donc pour le voir, il ne faut pas rester dessus. Heureusement les rives de la Neretva sont parfois larges, vous pourrez y trouver de magnifiques points de vue à plusieurs endroits. Les maisons les plus proches du pont et qui donne sur le lit de la rivière ont souvent été reconverties en restaurants, bars ou hôtels. Pour le meilleur point de vue, il ne faut pas hésiter à s'arrêter un peu à une table.


A proximité

La ville de Mostar

La ville de Mostar

La ville de Mostar, quoi que plutôt petite, est dotée de bonnes infrastructures touristiques. A proximité du pont vous pourrez visiter aussi la Turkish house, une maison turque typique que l'on dit être la plus ancienne maison de la ville. Elle offre un joli panorama sur la rivière et, plus loin, sur le paysage local. Au centre se trouve le vieux bazar, un marché typique où le touriste n'est pas systématiquement sollicité et où les prix sont acceptables, en dépit d'une augmentation inévitable lié à l'augmentation du tourisme. Les amateurs d'histoire se déplaceront jusqu'au Neretva hotel, un ancien hôtel dédié à Tito. Il a été abondamment bombardé pendant la guerre et la municipalité a décidé, pour l'instant, de le laisser en état en tant que témoignage de la guerre. Semblant prêt à s'effondrer, il est plutôt surprenant, dans le paysage.

Autre chose à visiter à Mostar, la tour de la paix. Il s'agit d'un clocher de 107m de haut, ce qui en fait le plus haut édifice de la ville. Il est à côté de l’église franciscaine Saints-Pierre-et-Paul. On peut y entrer et même monter à son sommet, par l'ascenseur ou par les escaliers. La vue au sommet porte à 360°, c'est la vue la plus intéressante de toute la ville. Une visite au vieux pont de Mostar ne doit pas aller sans une balade au centre-ville, ni une montée dans cette tour. Sinon, il reste aussi diverses autres choses à voir à Mostar, dont par exemple la Biscevic House. C'est une maison authentique turque au plafond richement décoré, centré autour d'une cour intérieure très agréable.

En résumé...

Mostar est une ville de Bosnie-Herzégovine connue pour sa vieille ville inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le pont qui enjambe la Neretva, la rivière locale, est le symbole de cette ville.

Il s'agit d'un pont à arche unique, ce qui assure sa solidité, de 29m de long sur 4 de large. Il est en pierres locale, des pierres du type "ténélija" et "bretcha" extraites des carrières de la ville.

Construit en 1566 par Mimar Hajrudin, un jeune architecte de l'empire ottoman alors maître de la région, ce pont permis le développement culturel, religieux et économique de la ville à toutes les époques. Il a traversé les années sans être abîmé par le temps ni les activités humaines jusqu'au 9 novembre 1993. Ce jour-là, alors que les Balkans étaient en guerre depuis 1992, le pont fut bombardé par l'artillerie serbe dans le but de couper les communications entre les communautés bosniaques. Quatre mois seulement après sa destruction un appel était lancé pour sa reconstruction. En décembre 1995 les accords de Dayton mettent fin à la guerre dans les Balkans, chaque camps retrouvant ses frontières d'avant. L'UNESCO réalise alors une levée de fond et organise le chantier de la reconstruction, avec l'appui des autorités locales et d'un comité scientifique et technique. La reconstruction à l'identique dura de 2002 à 2004. Le nouveau pont fut inauguré le 23 juillet 2004, dans une ville où les différentes communautés ne sont toujours pas confraternelles.

Il est désormais un emblème de la ville de Mostar et même de toute la Bosnie-Herzégovine. Grace à lui la vieille ville de Mostar est devenu mondialement connue et a déclenché un afflux toujours grandissant de touristes.

Emplacement

Le vieux pont de Mostar se trouve dans la vieille ville. Il est très facilement trouvable, pour peu que l'on s'approche de cette zone. C'est facile, c'est la zone touristique, impossible donc de la rater.


Dimensions

Le pont mesure 29m de long, pour une distance parcourue de 27m (puisqu'il monte et redescend un peu) Il fait 4m de largeur et passe à 29m au-dessus de l'eau lorsque celle-ci est à son maximum.

UNESCO

Enregistré au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005.

Curiosités, anecdotes

Concours de plongeon

Concours de plongeon

Chaque année à Mostar, fin juillet, est organisé un concours de plongeon du haut du pont. C'est une sorte de traditions qui s'est transformée en compétitions puisque de tout temps les jeunes de Mostar rivalisent de courage en sautant dans la rivière du haut de ses 29m, mais ce n'est qu'en 1968 que ces sauts ont été organisés en compétition officielle. Depuis 2015 cette compétition est prise en charge par Red Bull.

Bien entendu, un plongeon de cette hauteur est dangereux, et seules les personnes habituées à cet exercice peuvent le faire.


Retour à la liste des monuments




Copyright 2013 - 2019 - Toute reproduction interdite sans l'autorisation de l'auteur. Ce site Internet est un site privé, non officiel, issu du travail de compilation des oeuvres de différents auteurs. Sauf mention contraire, les photos sont libres de droit. Autres sites Internet du même auteur dans d'autres domaines : Marguerite Duras, Les Pyrénées Orientales, Merveilles du Monde.